Seulement cinq grandes entreprises contrôlent plus de 80 % du marché canadien de l’alimentation au détail. Cette concentration du marché permet à ces détaillants de dicter les conditions commerciales et d’imposer des frais et des pénalités inutiles et arbitraires à leurs fournisseurs, y compris les transformateurs laitiers.

L’utilisation par les détaillants de frais et pénalités arbitraires et le non-respect des conditions de contrats augmentent les coûts d’acheminement des produits aux Canadiens et réduisent la capacité du Canada d’avoir un solide secteur de la transformation alimentaire au pays.

Cela a créé un climat qui décourage l’investissement dans le secteur agroalimentaire canadien. Maintenant, plus de 80% des nouveaux produits lancés au Canada sont développés et fabriqués à l’extérieur du pays. Les Canadiens veulent des produits fabriqués au Canada.

Comment un code de conduite pour les détaillants en alimentation aiderait ? 

L’introduction de codes de conduite a aidé d’autres pays comme le Royaume-Uni, l’Irlande et l’Australie à créer des environnements équilibrés et compétitifs qui renforcent l’approvisionnement alimentaire national. 

Les fournisseurs de produits alimentaires canadiens recherchent un environnement de vente au détail alimentaire équilibré et concurrentiel qui profite à tout le monde dans la chaîne alimentaire, de la ferme jusqu’au consommateur.

Un code de conduite pour les détaillants en alimentation ne concerne pas uniquement les investissements et les pratiques commerciales. Il s’agit de s’assurer que les décisions prises aujourd’hui ne compromettent pas la capacité du Canada de cultiver et de transformer des aliments localement dans l’avenir.

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